Edito

Bienvenue

Le 6 mai dernier, Nicolas Sarkozy battait Ségolène Royal, lors du second tour de l'élection présidentiel. Une mauvaise page de l'histoire se tourne, en attendant les prochaines échéances électorales où la Gauche devra l'emporter, en s'appuyant sur Ségolène Royal.

Cela avait bien commencé pourtant le 16 novembre dernier, quand les militants ont donné une force et un élan formidable à Ségolène Royal pour porter les couleurs socialistes et de la gauche lors de l’élection présidentielle de 2007.


L'élection présidentielle de 2007 a été une échéance décisive à laquelle, comme nous, vous avez voulu contribuer par le débat et l'élaboration de propositions. Pour participer à la victoire des idées et des valeurs de progrès, vous recherchez de nouvelles perspectives. Ségolène Royal incarne cet espoir.

Aujourd'hui, seule Ségolène Royal nous semble capable de créer un désir nouveau pour la politique, de créer des désirs d'avenir, teintés d'utopies et de pragmatisme , qui répond aux besoins de renouvellement.

Le temps du changement à gauche est venu … Rejoignez - nous !


L'équipe de "Désirs d'avenir Hautes-Alpes"




Contact « Désirs d’avenir - Hautes-Alpes » :

06 62 09 54 30

Contact : desirsdavenir05@club-internet.fr




Merci à Michel pour le blog.



Vendredi 28 mars 2008
La nouvelle Ségolène Royal


Ségolène Royal se positionne clairement comme chef de l’opposition. Elle a défini une stratégie et constitué une équipe. Mais, pour parvenir à ses fins, elle doit convaincre au sein du Parti socialiste.

Article LE POINT
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Mercredi 13 février 2008
municip.jpg Ségolène ROYAL en campagne



Ségolène Royal en campagne apporte son soutien aux candidats socialistes et aux équipes de gauche pour les municipales et les cantonales. Et rencontre également des salariés qui se battent pour leur entreprise, leur famille, leur pouvoir d’achat.

Retour sur les premières étapes d’un tour de France qui continue jeudi 14 à Villeurbanne et Vaulx-en-Velin (Rhône) et samedi 16 dans les Deux-Sèvres. En attendant bien d’autres déplacements…

Retrouver son journal de campagne.
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Lundi 24 décembre 2007

800px-Carte-electorale-francaise-recto.jpg Fin des inscriptions sur les listes électorales  : 31 décembre 2007

Si vous n'êtes pas inscrit sur les listes électorales d'ici fin décembre 2007, vous ne pourrez pas participer aux élections municipales de votre commune et de votre conseiller général les 9 et 16 mars 2008.
 
 
 
 En 2008 soyez acteur de votre ville ou canton, soyez acteur de votre vie inscrivez-vous et votez!

Inscription, mode d'emploi

Pour pouvoir voter, il faut :
  • être inscrit sur les listes électorales,
  • être âgé d'au moins 18 ans,
  • être de nationalité française, ou de l'Union européenne pour les élections municipales
  • jouir de ses droits civils et politiques.
 

Où s'adresser ?   
Dans votre mairie

Pièces à fournir ?
  • une pièce d'identité en cours de validité,
  • un justificatif de domicile dans la commune ou un justificatif de paiement des impôts locaux
  • si vous habitez chez vos parents, une attestation des parents établie sur papier libre, certifiant que vous habitez chez eux, et un justificatif de domicile des parents (facture EDF, Téléphone…)
  • Si vous avez acquis la nationalité française, il faut également présenter un certificat de nationalité ou le décret de naturalisation.
  • Ces démarches peuvent être effectuées par une autre personne mais il faut lui remettre une procuration établie sur papier libre.
 Vous pouvez également demander votre inscription par correspondance en envoyant les pièces indiquées.

Attention, si vous voulez voter pour les élections municipales de 2008, il faut vous inscrire avant le 31 décembre 2007.

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Lundi 3 décembre 2007
BIANCO.jpg Jean-Louis Bianco :
« Le blues ne durera pas »


Selon Jean-Louis Bianco, la crise au PS s'explique par le jeu médiatique et le blues post-présidentielle. Il ne saurait donc être que très passager.



Pourquoi le PS est-il « inaudible » ?


Jean-Louis Bianco : Ces critiques sont entretenues de l'extérieur et de l'intérieur pour servir une stratégie politico-médiatique claire de Nicolas Sarkozy : faire croire qu'il n'y a rien entre lui et Besancenot. On est en présence d'un pouvoir très arrogant. Il n'y a qu'à voir comment il traite nos propositions à l'Assemblée. Les députés PS proposent beaucoup de choses – sur la baisse de la TVA sur les produits de première nécéssité, sur le pouvoir d'achat en général… Nous sommes toujours traités par le mépris.

Vous parlez de « stratégie politico-médiatique ». Pensez-vous que les médias sont responsables du « trou d'air » que traverse le PS ?

Ce n'est pas un trou d'air, je suis d'accord avec l'analyse d'Henri Weber : nous avons perdu une bataille électorale, nous sommes simplement en train d'accuser le coup. Mais concernant les médias, et plus précisément la télévision, leur façon de traiter les socialistes est frappante. A partir du moment où le CSA refuse de décompter le temps de parole d'un Président qui est aussi Premier ministre, ministre de l'Intérieur, de l'Education nationale, etc., il ne nous reste environ que 10% du temps de parole politique. Et comme nous en utilisons la moitié pour étaler nos querelles internes, ça ne fait plus que 5%... Alors forcément, nous sommes « inaudibles » !

Justement, vous évoquez les « querelles internes ». Est-ce que ce n'est pas plutôt cela qui trouble vos sympathisants ?

Je ne crois pas. Que les socialistes ne soient pas d'accord entre eux sur un certain nombre de sujets prouve la vitalité de l'expression dans notre parti. Evidemment, les gens préfèrent souvent voir une seule tête. Mais les réflexions qui se mènent actuellement au sein du PS sur la nation et sur la mondialisation me paraissent très utiles. Même si ça n'intéresse pas forcément les Français, c'est un travail essentiel pour nous. On ne peut pas nier que nous ayons un aggiornamento à faire !

Ségolène Royal s'est tenue, jusqu'à présent, à distance d'un parti qui ne l'avait peut-être pas assez soutenue pendant la campagne…

Dire que le parti n'était pas derrière elle est exagéré. La base du PS, les premiers fédéraux et même les secrétaires nationaux ont vraiment joué le jeu, y compris des gens qui ne l'aimaient pas ou qui lui préféraient Fabius ou DSK. Aujourd'hui, tout en gardant sa liberté, Ségolène Royal veut jouer collectif. Si on lui propose des tâches dans la rénovation du PS, elle ne les refusera pas. Une fois passée le moment de la parution de son ouvrage Ma Plus belle histoire, C'EST VOUS (Grasset), elle va également limiter ses interventions dans les médias. La campagne est terminée.

Comment comprendre alors « Désirs d'avenir » : comme un nouveau courant, un club, un parti… ?

Non, Désirs d'avenir n'est surtout pas un parti bis, ni rien de tout cela. C'est une structure de réflexion et un lieu de réunion. Pendant la campagne, elle a pu décevoir quelques-uns de ses membres, des gens qui n'ont pas compris qu'une campagne présidentielle est une guerre éclair, qu'on n'a pas toujours le temps de prendre connaissance du travail de chacun, de féliciter les uns et les autres parce qu'on est dans l'urgence… Mais depuis la rentrée, Désirs d'avenir est devenu un lieu où, à l'inverse, on prend le temps de réfléchir sur tous les sujets, et pas seulement entre gens du PS puisqu'un tiers des membres ne sont pas des militants socialistes.

Qu'est-ce qui est le plus important pour redresser la barre : la refonte idéologique ou se doter d'un leader ?

D'ici un an, il y aura le Congrès. Est-ce que le premier secrétaire que se choisira le parti socialiste sera aussi son candidat pour 2012 ? Je n'ai pas de religion arrêtée sur la question. Est-ce qu'il s'appellera Bertrand Delanoë, Ségolène Royal, est-ce que François Hollande souhaite, à l'issue de son mandat, être candidat à la présidentielle… Toutes ces questions sont secondaires. Ce qui est certain, c'est que la période difficile que nous connaissons ne durera pas, d'une part parce que le travail de rénovation idéologique est en train de se faire, d'autre part parce qu'on voit déjà que la popularité de Nicolas Sarkozy s'essouffle.

Pour être plus efficace face à Nicolas Sarkozy, est-ce que l'opposition, et pas seulement la gauche plurielle mais aussi, à votre gauche, la LCR ou à votre droite, le Modem, ne devraient pas resserrer leurs liens ?

Besancenot, c'est « faut qu'on, y a qu'à ». Il tient un discours facile : refuser les licenciements, augmenter tous les salaires, etc. C'est sympathique, mais ce n'est pas une position responsable. Concernant la gauche plurielle, il faut, bien sûr, travailler ensemble, mais pour cela il faut que chacun sache qui il est et précise son projet. Cela vaut pour les Verts, le PC, LO ou même le PS. Enfin, concernant le Modem, je partage l'analyse de François Rebsamen : il ne faut pas s'interdire d'alliances électorales s'il s'avère que nous sommes d'accord sur certains points. Il faudra avoir des discussions et, avant cela, il faut surtout que le Modem sache lui aussi qui il est.

Lundi 03 Décembre 2007 - 00:08
Propos recueillis par Anna Borrel

Source : http://www.marianne2.fr
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Samedi 24 novembre 2007
livresego.jpg Ségolène Royal : " Ma plus belle histoire, C'EST VOUS "

(Parution le 3 décembre 2007 - éditions Grasset)



"Des rires et des larmes. Avec humour et émotion, Ségolène Royal dit tout sur les épreuves et les bonheurs de la campagne présidentielle. Avec le courage et la force qu'on lui connaît, elle en tire les leçons pour continuer, aujourd'hui, et demain, à écrire avec vous l'histoire de France. "



En avant première :

Les raisons pour lesquelles j'ai écris ce livre
Par Ségolène Royal


Ce que j’ai à vous dire

Je dois cette réflexion à toutes celles et à tous ceux qui m’ont fait confiance, dont j’ai porté les espoirs et qui ont souffert de la défaite. Mais aussi à tous les autres qui ont glissé dans l’urne un autre bulletin que le mien . C’est aussi une façon de se tourn er résolument vers l’avenir avec une détermination retrouvée. Sans nostalgie mais sans oubli.

Cette histoire que nous avons vécue ensemble ne m’appartient pas. Elle est  inscrite désormais dans l’histoire de notre pays, elle appartient à tous les Français qui l’ont écrite, c’est-à-dire non seulement aux dix-sept millions d’électeurs qui ont espéré ma victoire mais aussi à tous les autres qui ont participé à ce formidable instant démocratique. J’en veux pour preuve l’exceptionnelle participation électorale dans un contexte de doute profond à l’égard de la politique.
Je crois qu’il était nécessaire – et cela m’a été demandé, d’ailleurs, de toutes parts – de tirer des leçons pour l’avenir, de transmettre ce que j’ai compris du pays pendant cette période.

Je crois que livrer cette réflexion peut servir à ceux qui gouvernent comme à ceux qui s’opposent – à ceux qui ont des certitudes comme à ceux qui n’en ont pas. Il y a eu au cours de cette campagne une mobilisation inouïe des Français, des débats intenses dans tout le pays, y compris sur les lieux de travail, devant les distributeurs à café, au coeur des familles toutes générations confondues, dans les cours de récréation, etc.

Finalement, une forme de réhabilitation du débat public. Des milliers d’interrogations ont été posées, des questions simples et d’autres complexes, et même des sujets qui cherchent aujourd’hui encore leur réponse : la juste répartition des richesses, les effets de la mondialisation, la valeur du travail, la nation, le vivre ensemble, l’avenir de la France, et bien d’autres.

L’exercice auquel je me livre aujourd’hui répond, bien sûr, à une démarche personnelle puisque je donnerai mon éclairage, mon point de vue. Il n’a pas vocation à être totalement exhaustif mais c’est un témoignage fait de franchise, d’honnêteté, de probité.
Mais je le conçois, aussi, comme une contribution à la construction des victoires futures de la gauche au service de la réussite du pays. On me dira que je suis juge et partie ? Non, car ce n’est pas moi qui rends le verdict.



Lire la revue de presse du 3 décembre 2007 sur la sortie du livre de Ségolène Royal


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Mercredi 17 octobre 2007

Hautes-Alpes: le conseil général dénonce le retard de l'instruction contre Alain Bayrou

AFP - 17.10.07 | 12h50
   
Le Conseil général des Hautes-Alpes a dénoncé mercredi dans un communiqué les retards de l'instruction judiciaire ouverte pour malversations financières à l'encontre de l'ancien président de l'assemblée départementale et actuel maire (UMP) de Briançon, Alain Bayrou.

La procédure est "à nouveau affectée dans son déroulement normal", a affirmé le Conseil général, qui a précisé que l'avocat de l'assemblée départementale, François Chevallier, avait "adressé un courrier solennel d'alerte aux autorités judiciaires".

Dans ce courrier de 3 pages, dont l'AFP a eu connaissance, Me Chevallier a dénoncé le fait que la plainte déposée le 19 janvier 2005 par la nouvelle équipe du Conseil général (passé à gauche en avril 2004, ndlr) n'avait été suivie de réquisitions du procureur que le 26 septembre, alors que selon lui, quelques jours seulement étaient nécessaires.

L'avocat a ajouté que le rapport d'expertise sur ces malversations avait été rendu le 23 février 2007 et que la commission rogatoire, accablante pour M. Bayrou car les enquêteurs suggèrent "de substituer l'infraction de détournements de fonds publics à celle d'abus de confiance qui avait été mentionnée initialement", n'avait été délivrée que le 9 juillet 2007.

"Alain Bayrou et son entourage auraient dû être mis en examen aussitôt, en juillet, alors que nous attendons toujours", a déclaré Me Chevallier à l'AFP.

Le procureur de Gap, Michel Selaries, a indiqué à l'AFP "qu'il n'était pas responsable de ces retards".

En juin 2004, le vice-président chargé des finances au Conseil général, Gérard Fromm (PS), avait dénoncé des dépenses excessives (frais de bouche, tabac, hôtellerie, traiteur, fleurs, pâtisseries), représentant, selon lui, 5.200 francs (800 euros) par jour.

"Tous les mois, on notait l'achat d'une boîte de (cigares) Davidoff à 190 euros, de deux autres boîtes de petits Davidoff à 45 euros pièce et trois cartouches de cigarettes, soit une dépense mensuelle pour fumer d'environ 381 euros et cela pendant 5 ans", avait expliqué M. Fromm, en produisant les photocopies des factures à la presse.

"M. Bayrou avait à sa disposition trois véhicules de fonction - une Renault Laguna, une Peugeot 607 et une Audi A4 achetée 259.000 francs le 15 octobre 2001 - mais cela ne l'empêchait pas d'utiliser sa Land Rover personnelle et de facturer ses kilomètres. Il a ainsi fait 3.533 km en mars 2003 et s'est fait rembourser 1236,9 euros", avait ajouté M. Fromm.
Par L'équipe DA-05
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Mercredi 29 août 2007
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Le comité « Désirs d’avenir Hautes-Alpes » a convié l’ensemble des militants et citoyens, qui souhaitent poursuivre l’aventure, à une Assemblée générale, qui s'est tenu le mardi 18 septembre 2007, à Gap.

Téléchargez l'interview de David Marchello au Dauphiné Libéré du 21.09.2007


Ecoutez l'interview de David Marchello (Radio Alpine Meilleure - 20/09/07)
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Jeudi 26 juillet 2007
Bonjour à tous,

Le  site de "Désirs d'avenir Hautes-Alpes" va se refaire une beauté cet été, afin de repartir en forme dès la rentrée où nous pouvons déjà vous annoncer que quelques événements sont en préparation...

Merci de votre compréhension si  votre navigation connaît quelques difficultés pendant le temps des « travaux».

Nous vous souhaitons de bonnes vacances, et vous donnons rendez-vous à Melle le 25 août prochain où Ségolène Royal nous a invité.

Amicalement

L'équipe de "Désirs d'avenir 05"



sego2.jpg INVITATION DE SEGOLENE ROYAL



Chères amies, Chers amis,



J'organise avec la fédération PS des Deux-Sèvres et sa première secrétaire Françoise Billy, une Fête de la Rose le samedi 25 août prochain à Melle. Je souhaite vous y inviter afin que cette fête soit l'occasion d'un rassemblement amical pour les socialistes, les sympathisants, nos amis de la gauche, et bien sûr Désirs d'Avenir.

Au programme, sont prévus, outre la partie politique, un grand pique-nique, un marché de produits locaux et des concerts.

Sur le plan pratique, cette fête commencera à midi pour se terminer dans la fin de l'après-midi. Des navettes en car seront organisées au départ de la gare TGV de Poitiers toute la matinée jusqu'à 14 heures, puis pour le retour. Si vous venez de trop loin pour faire l'aller-retour dans la journée, n'hésitez pas à profiter des hébergements disponibles dans le beau département des Deux-Sèvres. Nous vous conseillons d’apporter votre pique-nique ou de profiter des stands et buvettes qui seront ouverts sur place.

Pour tous renseignements (hébergement, transports) vous pouvez consulter la page internet : http://melle2007.over-blog.com
Pour les éventuelles questions, nous avons mis en place un e-mail spécial : melle250807@gmail.com

Lors de cette journée, un accueil spécifique pour Désirs d'Avenir sera prévu.

Je serai très heureuse de vous retrouver à cette occasion

Amitiés à toutes et à tous,

Ségolène Royal



Si vous n'êtes pas encore adhérent, vous pouvez adhérer en ligne à l'association Désirs d'avenir en cliquant ici.
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Jeudi 19 juillet 2007
Ségolène Royal : "Même s'il y a eu défaite, il ne faut pas renoncer"


LEMONDE.FR avec AFP | 16.07.07 | S--go.jpg

   
Les proches de Ségolène Royal se sont retrouvés à l'Assemblée nationale, lundi 16 juillet, pour un séminaire de travail sur l'analyse de la campagne, un peu plus de deux mois après la défaite socialiste à la présidentielle. L'ex-candidate a appelé les socialistes à se remettre "tous au travail" en examinant "avec beaucoup de clairvoyance tous les éléments refondateurs qui se sont levés et sur lesquels il faut continuer à travailler" durant la récente campagne présidentielle.

"J'ai beaucoup appris pendant la campagne. J'ai compris aussi mes forces et mes faiblesses. Nous ne devons pas abandonner les raisons pour lesquelles tant de gens nous ont rejoints", a poursuivi la présidente de la région Poitou-Charentes. Selon elle, "même s'il y a eu défaite, il ne faut pas renoncer à tout ce qui a fait lever ce formidable élan pendant la campagne".

"MON ACTION SE SITUE À L'INTÉRIEUR DU PS"

Avant cette première réunion, une trentaine de personnes, dont ses co-directeurs de campagne François Rebsamen et Jean-Louis Bianco, s'étaient réunis à huis clos autour de l'ex-candidate du PS au Palais-Bourbon.

peillon.jpg Selon Jean-Louis Bianco, le but de l'équipe Royal est de faire "une analyse de ce qui a été fait, et pas bien fait", mais aussi une "analyse idéologique depuis 2002". Il a également annoncé une synthèse de ce travail "le moment venu". Cette dernière sera alors soumise "au débat collectif du Parti socialiste, dans les prochaines semaines et à la Rochelle", dans le cadre de l'université d'été du PS, fin août."Notre travail doit permettre au PS de se rénover", a enfin analysé François Rebsamen.

Pour Mme Royal "c'est en prenant le temps de faire ce débat que le PS pourrait tirer au mieux les conséquences positives de cette campagne sans en perdre les atouts, en ayant une idée bien précise de ce qu'il faut impérativement améliorer pour que le PS devient attractif". "Je vais continuer à tirer ce bilan. Je le ferai à Melle le 25 août pour ma rentrée politique, à la Fête de la Rose. J'irai ensuite à la Rochelle [université d'été du PS], car mon action se situe à l'intérieur du Parti socialiste", a-t-elle déclaré.

Voir la revue de presse
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Vendredi 22 juin 2007
Message de Ségolène Royal



Chère amie, cher ami,


Je tenais à vous remercier de votre soutien et votre implication. Ce que nous avons fait ensemble, à défaut d’une victoire, constitue une force que nous devons faire fructifi er. Le suffrage universel a parlé. Le pouvoir devra désormais être jugé sur ses actes.

J’ai engagé un renouvellement profond de la vie politique, de ses méthodes et de la Gauche. Cela s’est traduit notamment par une forte participation des jeunes.

Je vous propose aujourd’hui de poursuivre massivement cet engagement au sein de Désirs d’avenir, en adhérant.

En effet, cette association que j’ai créée voici 18 mois a beaucoup fait pour réinventer les méthodes de la vie politique et pour faire vivre la démocratie participative. Elle doit aujourd’hui se doter de moyens plus solides,
notamment pour appuyer les comités locaux et poursuivre l’existence du site Internet. Ce sont les moyens nécessaires au service de l’idéal qui nous rassemble et qui fait notre force.

C’est pour pouvoir continuer avec vous ce que nous avons commencé, que je vous propose aujourd’hui de rejoindre Désirs d’avenir, en adhérant à l’aide du bulletin joint, ou directement en ligne sur le site Internet.

Vous pouvez compter sur moi. Je serai au rendez-vous de ce travail indispensable qui m’incombe désormais.

    Amitiés socialistes

                        Ségolène ROYAL

Par L'équipe DA-05
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AGENDA

[04/11/08]
Meeting interrégional à Nîmes

[06/11/08]
Vote sur les motions dans les sections

[07/11/08]
Congrès fédéral à Gap

[14-15-16/11/08]
Congrès national à Reims

[20/11/08]
Vote dans les sections pour les secrétaires de sections, le premier secrétaire fédéral et le premier secrétaire national du PS.
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